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C’est de Chine qu’est partie la pandémie du COVID-19, et si aujourd’hui l’heure est au déconfinement, nul ne sait encore faire le bilan exact des victimes, qui se chiffre de toute façon en milliers de morts. À moins de 200 km du continent chinois, la « petite Chine », l’île rebelle de Taïwan enregistre moins de quatre-cents malades et moins de dix morts.

Comment expliquer ce contraste ? Quels impacts du COVID-19 sur les ambitions de puissance de Pékin ? Thomas Gomart, le directeur de l’IFRI nous éclaire à ce sujet.


La pandémie du coronavirus nous fait prendre conscience, comme jamais, de notre appartenance au « village global » et de nos interdépendances : désormais, Londres regarde Paris, qui regarde Milan, qui regarde Pékin, pour savoir à quoi va ressembler le jour d’après. En parallèle, les pays ne vivent pas tous la pandémie de la même manière, parce que les mesures politiques prises ne sont pas exactement les mêmes d’un État à l’autre, parce que la géographie du pays a des incidences sur les modalités de contamination, ou encore parce que les modes de vie, les pratiques culturelles diffèrent.Profitons-en pour améliorer notre connaissance du monde, réviser aussi nos fondamentaux : et si le COVID-19 nous invitait à changer d’échelle ?

Interview et réalisation : Émilie Aubry

Source : ARTE