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Ankara et Moscou avaient donné le signal aux Syriens qu’Idlib serait une zone refuge puisque “démilitarisée” selon l’accord l’accord de Sotchi en 2018. Les deux puissances se considèrent comme garantes des accords de paix signés mais se révèlent sur le terrain des adversaires toujours aussi zélés.

En écho à l’émission d’hier sur les bombardements des villes, celle d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, s’est vidée d’au moins 100 000 personnes en une seule semaine. Les habitants ont fui vers la frontière turque pour échapper aux combats entre le régime syrien appuyé par les avions russes d’un côté, et les groupes rebelles soutenus par la Turquie.

Paradoxe de la relation entre Ankara et Moscou, deux acteurs qui se connaissent très bien, qui se sont mené au total treize guerres en quelques siècles… Et qui, en Syrie, se considèrent comme garantes d’accords de paix signés ensemble, tout en restant des adversaires toujours aussi zélés sur le terrain.

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