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La pandémie qui sévit met en évidence les dépendances alimentaires de certains pays vis-à-vis des pays producteurs de denrées essentielles, comme la Russie, le Brésil et la Thaïlande, premiers exportateurs de blé, de soja et de riz.

Il n’y a pas de problème de production, les récoltes ont été bonnes cette année, et pourtant… Depuis le début de la pandémie de Covid-19 et les mesures de confinement, les achats de panique, le stockage impulsif et les restrictions à l’exportation pourraient provoquer une crise qui n’a pas lieu d’être. Depuis la mi-mars, les prix du blé et du riz se sont envolés. Les pays importateurs de denrées alimentaires sont les plus menacés.

Parmi eux, les pays africains, très dépendants de l’Asie pour ce qui concerne le riz, comme le montre la carte ci-dessus.

Mais aussi la Suisse, “pays importateur net, donc peu autonome : son taux d’autoapprovisionnement, soit sa capacité à se fournir en nourriture en ne comptant que sur sa production indigène, oscille invariablement depuis les années 1990 entre 50 et 60 %, en fonction des récoltes, rappelle Le Temps. C’est bas comparé à l’Allemagne (plus de 80 %) et la France (110 %).”

Pour le journal suisse, il est temps de repenser notre système alimentaire : “L’avenir de notre sécurité alimentaire dépendra ainsi d’une refonte de notre système d’approvisionnement.”

Source Courriel International